lundi 14 février 2011

Tableau de sources

Cette semaine, nous avions à créer un tableau indiquant clairement toutes les sources consultées lors de notre dépouillement de termes reliés à notre domaine choisi. En voici donc un bref aperçu. Notez qu'au courant des prochains jours, il sera davantage complet puisque plusieurs autres mots s'ajouteront et leurs divers contextes également.


De plus, j'ajouterai, cette semaine, un arbre de domaine constitué des principales catégories de mon lexique.

Tableau de sources

lundi 7 février 2011

Travail pratique #4

Suite à la lecture du document Politique de l'officialisation linguistiquepublié par l'Office québécois de la langue française, je vous présente un résumé des principaux points importants.









1. Le cadre juridique de l’intervention de l’Office québécois de la langue française en matière linguistique et terminologique
Une distinction entre les trois types d’intervention officielle, la recommandation, la normalisation ainsi que la proposition, est effectuée. On dit que la recommandation est « une mesure incitative puisque les termes et expressions recommandés ne sont pas assujettis à un usage obligatoire par l’Administration. » Alors que la normalisation est définie comme étant l’emploi obligatoire des termes et expressions choisis dans les divers textes. La proposition consiste « à suggérer rapidement à ses usagers des termes et expressions répondant à de nouveaux besoins de communication. »
L’OQLF n’est pas le seul organisme concernant l’aménagement linguistique : des comités linguistiques peuvent également en faire partie.


2. La norme de référence et la réalité sociolinguistique
Une langue, que ce soit l’anglais, l’allemand ou le français, est à la base très diversifiée. La norme de référence est une norme dont les utilisateurs se basent dans des situations de communication, pour ainsi pouvoir se comprendre entre eux.



3. La portée de la recommandation et de la normalisation
Plusieurs critères (facteurs) approuvent ou non une nouvelle expression ou un nouveau terme dans une langue. « Seule l’Administration est liée à l’emploi obligatoire des termes et expressions normalisés par l’Office. » Finalement, un délai d’intervention situé entre 6 mois et deux ans est permis pour que « le processus de recommandation et de normalisation aboutisse à son terme. »



4. Les principes directeurs de l’intervention
de l’Office
L’Office québécois de la langue française se doit de faire en sorte que le français que nous utilisons au Québec soit suffisamment outillé pour les utilisateurs. D’ailleurs, il privilégie les termes utilisés au Québec que ceux utilisés en France. Pour ce qui est des nouveaux termes, l’Office doit s’occuper de les transmettre le plus rapidement possible  aux terminologues afin que les usagers puissent en bénéficier.

5. Les niveaux d’intervention de l’Office : la proposition, la recommandation et la normalisation
Les trois types d’intervention sont primordiaux pour l’avancement de la terminologie. Plusieurs étapes sont nécessaires à ce qui a trait à la formation de néologismes ou concernant la publication normalisée de ces derniers.


6. Les critères d’officialisation
Tout comme déjà mentionné, la recommandation et la normalisation sont les deux étapes les plus importantes.  Elles doivent être utilisées dans certains cas précis, qui sont d’ailleurs très bien décrits dans le document.








7. Le Comité d’officialisation linguistique
Le mandat du comité est « de soumettre à l’Office, à la demande de celui-ci ou de sa propre initiative, des propositions ou des avis. » De plus, le processus d’officialisation doit nécessairement prendre en considération plusieurs aspects : l’origine des demandes, la recevabilité des demandes, le traitement des dossiers ainsi que les délibérations. « Une décision de l’Office donne lieu à la publication de trois types d’avis officiels : les avis de recommandation, les avis de normalisation et les énoncés de politique linguistique. » La révision des avis officiels « peut amener le changement de statut d’un avis, voire son annulation, et également, elle peut conduire à la modification des données linguistiques et terminologiques qu’il contient. »




Tableau (notion de terminologie)

La terminologie est un domaine précis demandant beaucoup de rigueur. C'est ce que le tableau Notion de terminologie de Robert Dubuc nous démontre dans son livre Manuel pratique de terminologie. Tout d'abord, nous devons comprendre que cette discipline fait partie du grand domaine de la linguistique. Le repérage, l'analyse, la création néologique ainsi que la normalisation sont les méthodes utilisées pour ainsi pratiquer le métier de terminologue. De plus, la terminologie a pour objet les langues de spécialité afin de pouvoir combler les besoins d'expression des usagers et ce, à l'aide de plusieurs moyens : les fiches terminologiques, les vocabulaires, les lexiques et les diverses banques de mots.

jeudi 3 février 2011

Travail pratique #3

Afin de pouvoir créer un lexique, nous devons trouver un domaine de spécialité qui nous intéresse. J'ai donc opté pour un sujet qui, selon moi, se retrouve dans le palmarès de l'actualité : la téléphonie cellulaire. Beaucoup de termes englobent ce sujet, surtout par rapport aux fameux téléphones intelligents (smartphone).

Tout au long de mes recherches, je dresserai une liste de termes trouvés, leurs définitions ainsi que leurs sources. Voici donc ceux dépouillés cette semaine :

  • Apple iOS : Système d'exploitation mobile offert par Apple. On le retrouve dans tous les types de Iphone, Ipod touch et Ipad. (Apple)
  • Clavier QWERTY (querty) : Clavier nord-américain, ainsi nommé d'après la disposition des touches Q, W, E, R, T, Y, qui sont les six premières touches alphabétiques situées à gauche sur la rangée supérieure du clavier. (GDT)
                 Sous-entrée : Clavier qwerty
  • Écran tactile : Se dit d'un périphérique qui réagit au simple contact du doigt. (Le Petit Larousse 2009)
  • Mobinautes : Internautes qui fréquentent le Web par l’entremise d’un téléphone mobile. (Le devoir)
                 Sous-entrées : Mobilaute
                    (GDT)          Internaute mobile
                                      Internaute nomade

  • NFC (Near Field Communication) : Technologie qui permet de communiquer avec son téléphone cellulaire lorsqu'on est à une courte distance d'un autre appareil. Aucun contact n'est nécessaire, tant que les appareils sont à moins de dix centimètres l'un de l'autre. (Cyberpresse)
  • Technologie Wi-Fi : Technologie de transmission sans fil destinée à un réseau local, qui permet d'échanger des données à haut débit et d'avoir accès à Internet. (GDT)
                 Sous-entrée : Wi-Fi
  • Téléphone intelligent : Téléphone cellulaire qui, en plus d'offrir des fonctions téléphoniques, intègre un assistant numérique personnel qui le transforme en un outil de communication hybride capable de traiter et de transmettre par voie radioélectrique des données informatiques ou multimédias. (GDT)
                 Sous-entrées : Téléphone-ordinateur
                                      Ordiphone
                                      Téléphone-assistant personnel

dimanche 30 janvier 2011

Travail pratique #2

Question #1
Plusieurs termes se retrouvant dans l’article étaient en lien au domaine de l’encyclopédie numérique, mais ne possédaient pas nécessairement de définition. Parmi ceux-ci, nous pouvons citer : référence en ligne, espace, outil collaboratif, site, savoir, connaissance, pages numériques, domaines, contenu, internautes, partage de l’information, savoir numérique, développement, informatique.
Les termes qui suivent étaient accompagnés, dans le l’article Le miracle de l’auto-organisation, d’une définition :
Wikisceptiques
Personnes «qui, dans les premières années de Wikipedia, s’en sont donné à cœur joie pour dénoncer, dénigrer et déprécier ce pharaonique projet de référence en ligne.»
Nupedia
Encyclopédie numérique.
Contributeurs enregistrés
Personnes «qui ont créé, ajusté, corrigé, modifié l’immense contenu de cette encyclopédie». (Wikipedia)
Écriture collaborative en ligne
Concept de site Web ouvert inventé en 1995 par Ward Cunningham, imposé par le «wiki».
Britannica
«Célèbre et séculaire encyclopédie».
Salebot
«Robot spécialisé dans la lutte contre le vandalisme scriptural et qui traque tout seul les contributions suspectes.»
Wikipedia
«Encyclopédie participative en ligne, universelle et multilingue.»

Question #2
a)   C’est depuis l’époque de la Renaissance que des mots davantage spécialisés et scientifiques apparaissent dans les dictionnaires. Par contre, c’est au17e siècle que nous constatons une masse importante de ce genre de termes dans les outils de référence. À cette époque, les projets de divers encyclopédistes n’étaient donc pas très loin des démarches encyclopédiques d’aujourd’hui. Enfin, le développement des sciences de la documentation et des langages documentaires a grandement contribué à la terminologie.

b)     Le courant linguistico-terminologique
C’est le noyau principal de la terminologie de nos jours.

Le courant traductionnel
Courant liant la traduction au domaine de la terminologie.

Le courant aménagiste
Ce courant regroupe l’aménagement linguistique et l’aménagement terminologique.

Le courant industriel
C’est un courant qui s’intéresse davantage au domaine industriel.

Organismes s’occupant de l’aménagement terminologique
Organismes internationaux
·         Commission des communautés européennes (C.C.E.)
·         Organisation des Nations Unies (O.N.U.)
Organisme national
·         Bureau des traductions du gouvernement canadien
Organisme professionnel
·         Société des traducteurs, d’interprètes, de terminologues

c)      La terminotique est un mot regroupant les termes terminologie et informatique. Il s’agit ainsi de «la terminologie assistée par ordinateur».

d)     1. Organiser les systèmes de connaissances;
2. Transférer les connaissances : Formation et éducation;
3. Formuler et diffuser de l’information dans des domaines techniques et scientifique;
4. Traduire des textes scientifiques et techniques;
5. Documenter (trouver des informations scientifiques et techniques).
e)     La terminologie est une science qui grandit constamment puisque le monde est sans cesse en changement, en évolution, que ce soit concernant les sciences, la technologie ou l’internationalisation, par exemple. Il faut donc qu’elle soit à l’affût de l’actualité.

f)      La terminologie est le noyau de toutes autres sciences du langage étant donné qu’elle les regroupe dans l’ensemble. Il est ainsi nécessaire de faire de la logique, de la linguistique, de la documentation et de communiquer les informations trouvées pour faire de la terminologie. Tout comme il est primordial d’effectuer toutes les autres sciences pour en venir à des démarches terminologiques.

Question #3
Selon les définitions du Grand Dictionnaire Terminologique (GDT) de l’Office Québécois de la Langue Française, une langue de spécialité est un «sous-système linguistique qui comprend l’ensemble des moyens linguistiques propres à un champ d’expérience facultatif. Une langue commune est définit comme étant une «partie du système linguistique comprise et utilisée par la majorité des locuteurs d’une communauté linguistique». En bref, une langue de spécialité se différencie d’une langue commune ou générale de part des termes beaucoup plus spécifiques et techniques.
Nous pouvons associer les domaines de la nanotechnologie et de la grippe aviaire à la langue de spécialité, alors que le vocabulaire des articles de bureau et celui de la prestation des services s’appliquent davantage à la langue générale.

Question #4
Comme dans votre exemple, j’ai pris le mot ordinateur pour réussir à établir un petit tableau récapitulatif. Voici donc les différences du Petit Robert avec le Grand Dictionnaire Terminologique (GDT) en matière de la prononciation, du plan de l’article, de l’étymologie et des informations supplémentaires recueillies dans les deux définitions provenant des deux sources différentes.


Critères / Définitions
Le Petit Robert
GDT

Prononciation
La prononciation en alphabet phonétique (API) est très utile.
Absence de l’API.


Plan de l’article
Il est difficile de trouver clairement ce que nous recherchons, dû à la façon dont les éléments sont positionnés.
Très clair : les sous-titres facilitent la recherche.

Étymologie
Intéressant de voir l’étymologie du mot. Description étymologique pertinente.
Absence de l’étymologie du mot.

Informations supplémentaires
Le Petit Robert n’ajoute pas nécessairement d’informations supplémentaires.
Les notes écrites à la fin de l’article dont très instructives, mais surtout intéressantes pour le lecteur.



Question #5
Voici quelques termes associés au mot ordinateur. Les définitions qui y sont associées ont été tirées du Grand Dictionnaire Terminologique (GDT) :

  • Ordinateur à ADN : Ordinateur qui, à l’échelle nanométrique, traire ou stocke des données en utilisant des séquences d’ADN ou d’ARN extraites de cellules vivantes.

  • Ordinateur à châssis : Ordinateur assemblé dans son seul châssis métallique et destiné à être fixé sur un bâti électronique.

  • Ordinateur à double cœur : Processeur qui comporte deux unités de base de traitement de données installées habituellement sur une même puce à l'intérieur d'un boîtier, dans le but de leur permettre d'effectuer plus rapidement et efficacement des tâches en parallèle.

  • Ordinateur adaptatif : Ordinateur qui apprend et peut modifier les caractéristiques de sa performance en réponse aux changements qui surviennent dans son environnement.

jeudi 20 janvier 2011

Travail pratique #1

La semaine dernière, nous avions à trouver 10 néologismes (nouveaux mots) ne faisant pas partie du GDT et du Petit Robert. J'ai donc cherché des nouveaux termes sur Internet, plus principalement au sein des articles du Cyberpresse, et mes recherches ont été tout de même fructueuses. Quelques définitions sont personnelles, alors que la plupart ont été tirées de l'article où le mot se trouvait.

1. Quora
Réseau social d'un nouveau type, volontairement exigeant et sélectif, où courtoisie, maîtrise du langage et expertise permettent notamment de bannir les affreux «trolls» de la toile.

2. The daily
Le Quotidien sur Ipad.

3. Freemium
Nouveau modèle d'application sur Iphone/Ipad qui consiste à ne pas faire payer le téléchargement mais à proposer des contenus premium payants au sein de l'application.

4. Appli
Applications offertes sur le Iphone/Ipad.

5. Texto
Message alphanumérique de longueur limités, que l'on peut recevoir ou envoyer à partir d'une terminal mobile.

6. Poke
Sur Facebook : attirer l'attention de quelqu'un.

7. Googler
Verbe à l'infinitif : Acte de rechercher une information sur le moteur de recherche Google.

8. Facebookeux
Utilisateur de Facebook.

9. Slowtravel
Voyager en prenant son temps, pour apprécier davantage l'expérience.

10. Plugiciel
(Recommandé par l'OQLF) Logiciel d'application complémentaire qui, associé à un navigateur Web, entre automatiquement en action en présence d'un objet multimédia, et ce, sans que l'utilisateur ait à intervenir.
Exemple : Acrobat Reader